"Je suis un oiseau migrateur
 

Un peu au Sud un peu au Nord
 

Il me manque toujours quelque part
 

De vieux morceaux abandonnés
 

Sous l’autre ciel où je suis née"
                                          

                                          - Fous de Bassan

Émilie Clepper nous avait habitués à un magnifique folk anglophone nourri de ses racines américaines (What you see, 2011). Après un séjour prolongé aux États-Unis, elle revient au Québec avec un nouveau projet : Émilie Clepper et La Grande Migration. Des chansons en français qui lui collent avec évidence à la peau et à l’âme.
 

Émilie Clepper porte les textes de l’auteure Sara Garneau avec puissance et délicatesse, inspirée autant par Piaf que Cat Power, Beth Gibbons (Portishead) et Lhasa, par la chanson française de répertoire et par certaines textures sonores du trip hop.

Ici, elle délaisse complètement la guitare pour s’entourer de la contrebasse de Patricia Deslauriers, des percussions de PE Beaudoin ainsi que du piano et des synthés du talentueux Vincent Gagnon (Tire le coyote, Keith Kouna, Hubert Lenoir). Au coeur du projet, ce dernier a d’ailleurs collaboré aux arrangements.
 

Émilie Clepper et la Grande Migration, un album coup de coeur de La Tribu, co-réalisé sur disque par Benoit Pinette et Stéphane Rancourt.